Cet écrivain aux multiples visages, doté d’un physique irréprochable dont il se sert pour servir certaines causes humanitaires, irrite ou séduit selon le cas. On lui reproche d’être provocateur, car il défend ses opinions avec pugnacité et courage.

On l’accuse d’ignorer la presse et de refuser la médiatisation, et pourtant ses ouvrages s’arrachent à plusieurs milliers d’exemplaires dès leur sortie.

On peut aimer ou détester SAR, mais il ne peut laisser indifférent.

Son éloquence passionnée, son ardeur et sa fougue à défendre les causes perdues, ses vues d’humaniste et d’activiste font de lui une cible facile. Elles suscitent parallèlement l’attachement, la fidélité et parfois l’admiration de ses innombrables lecteurs.

Il intervient sous plusieurs pseudonymes : « SAR » « Steve Abadie de Villeneuve » ou bien encore « Lincoln De Villeneuve » dans plusieurs magazines spécialisés, ses éclairages psychanalytiques, scientifiques, ses interviews de politiques ou ses articles déclenchent de vives réactions dès leur parution. Très proche du milieu de l'art contemporain, de la danse classique et du monde du cinéma il est le coach de nombreux artistes Français et internationaux.
SAR est de tous les combats pour la dignité de l’être humain. Il maintient la tradition des intellectuels engagés dans l’action et les idées, tels Malraux, Sartre, Camus et Foucault qu’il considère comme ses modèles.

Depuis le début de sa carrière, il a toujours mené une double activité : celle de professionnel de la santé mentale et celle d’auteur. Il ne cesse de mettre son talent, son énergie et son courage dans ses ouvrages de vulgarisation psychanalytique afin de rendre accessible au plus grand nombre cette science de l’élite.

Dans sa carrière de psychanalyste et de sexologue clinicien, une préoccupation domine sa pratique, c’est « l’idée du mal », que l’on retrouve dans ses ouvrages spécialisés en psycho-criminologie. Pour SAR, le XXe siècle est le siècle du mal : fascisme, totalitarisme, terrorisme mais aussi intégrisme sont les visages successifs que ce mal a pris, et qu’il continue de prendre en ce début de XXIe siècle.